JEAN COCTEAU MENTON

INFO CORONAVIRUS / COVID-19

Conformément aux mesures de déconfinement annoncées par le Premier Ministre, le musée du Bastion rouvrira ses portes au public prochainement selon des horaires aménagés.
Des mesures sanitaires seront mises en place afin d’assurer la sécurité des visiteurs et du personnel.
La date de réouverture sera annoncée dès que le musée obtiendra l’autorisation de la Préfecture.

Vous pouvez d’ores et déjà découvrir l’exposition grâce à la visite virtuelle du musée du Bastion accessible sur ce site.

In accordance with the measures for the progressive easing of lockdown announced by the Frech Prime Minister, the Bastion museum will reopen its doors to the public soon, with modified hours.
Sanitary measures will be implemented to ensure visitors and staff safety.
The date for reopening will be announced on receiving authorisation to open from the Préfecture.

You can now discover the exhibition through the virtual tour of the Bastion museum available on this website.

Donation Lucien Clergue - Photographies

Exposition passée
Du 23/04/2016 au 13/06/2016

Affiche de l’exposition

Jean Cocteau, le poète exhale la fumée avant la résurrection - © Atelier Lucien Clergue


En 2011, Lucien Clergue accompagne l’inauguration du musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman avec une extrême générosité en faisant don de 240 photographies, essentiellement prises lors du tournage du film Le Testament d’Orphée.

« J’ai le plus grand respect pour les poètes parce qu’ils n’ont besoin de rien. Avec leur doigt sur le sable, ils peuvent tracer une phrase qui va changer la vie. Ça c’est mon ambition, être poète, c’est le mot majeur. Cocteau m’a donné ce titre de poète photographe et c’est le titre dont je suis le plus fier ».

Lucien Clergue disparaît le 15 novembre 2014 à Arles. Cette nouvelle exposition est un hommage que nous rendons au créateur des Rencontres d’Arles en 1970 et premier photographe entré à l’Académie des beaux-arts de l’Institut de France en octobre 2007. Artiste infatigable, il a été l’auteur de près de 800 000 photographies, et l’héritage laissé aux nouvelles générations est immense.

L’exposition retrace, à travers près de 70 clichés, l’atmosphère du Testament d’Orphée et de ce tournage très spécial qui débuta aux Baux-de-Provence, se poursuivit à la villa Santo Sospir (lieu de résidence de Cocteau à Saint-Jean-Cap-Ferrat), dans les rues de Villefranche-sur-Mer, sur les routes de l’arrière-pays niçois et se termina aux studios de la Victorine à Nice.

L’année 2016 consacre la programmation du musée au thème de la collection et du collectionneur. Il semblait donc évident de présenter ce fonds qui représente la troisième donation importante, après celle du légataire universel de Jean Cocteau, Édouard Dermit, en 1966 et celle de Séverin Wunderman en 2005.