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	<title>Mus&#233;e Jean Cocteau Menton</title>
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	<description>Sur les traces de Jean Cocteau &#224; Menton. Le Bastion, mus&#233;e Jean Cocteau, la salle des mariages les visites guid&#233;es...</description>
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		<title>Mus&#233;e Jean Cocteau Menton</title>
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		<title>&#338;dipe</title>
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&lt;p&gt;Dans la salle des mariages, le personnage, encadr&#233; par les deux femmes porteuses d'offrandes exotiques dans la sc&#232;ne des noces, est un aveugle. Il fait allusion au mythe d'&#338;dipe. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#338;dipe, apr&#232;s avoir tu&#233; son p&#232;re, &#233;pouse la reine de Th&#232;bes, Jocaste, sa m&#232;re. En d&#233;couvrant ces terribles v&#233;rit&#233;s, il se cr&#232;ve les yeux et part sur les routes, accompagn&#233; par Antigone, sa fille. &#171; Beaucoup d'hommes naissent aveugles et ils ne s'en aper&#231;oivent que le jour o&#249; une bonne v&#233;rit&#233; leur cr&#232;ve les yeux &#187; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-L-univers-de-l-artiste-.html" rel="directory"&gt;L'univers de l'artiste&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton193-39679.jpg?1687330177' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans la salle des mariages, le personnage, encadr&#233; par les deux femmes porteuses d'offrandes exotiques dans la sc&#232;ne des noces, est un aveugle. Il fait allusion au mythe d'&#338;dipe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#338;dipe, apr&#232;s avoir tu&#233; son p&#232;re, &#233;pouse la reine de Th&#232;bes, Jocaste, sa m&#232;re. En d&#233;couvrant ces terribles v&#233;rit&#233;s, il se cr&#232;ve les yeux et part sur les routes, accompagn&#233; par Antigone, sa fille. &#171; &lt;i&gt;Beaucoup d'hommes naissent aveugles et ils ne s'en aper&#231;oivent que le jour o&#249; une bonne v&#233;rit&#233; leur cr&#232;ve les yeux&lt;/i&gt; &#187; souligne Cocteau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Profond&#233;ment marqu&#233; par les adaptations de cette trag&#233;die par Sophocle, Cocteau s'en inspire d&#232;s 1921. Il &#233;crit entre autres, le livret d'&#338;dipus Rex en 1926 - un oratorio mis en musique par Stravinski - et une pi&#232;ce, la Machine infernale, cr&#233;&#233;e en 1934 par la compagnie de Louis Jouvet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le complexe d'&#338;dipe, th&#233;oris&#233; par Freud au d&#233;but du XXe si&#232;cle, est un concept central de la psychanalyse : un gar&#231;on, de fa&#231;on inconsciente, est amoureux de sa m&#232;re et d&#233;sire tuer son p&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il trouve une r&#233;sonance particuli&#232;re dans le lien unissant Cocteau &#224; sa m&#232;re, lien exclusif et renforc&#233; par le suicide du p&#232;re. Lorsqu'elle dispara&#238;t en 1943, Cocteau &#233;crit &#171; &lt;i&gt;Jocaste est morte&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre id&#233;e s'impose : &#338;dipe, en se crevant les yeux, s'exclut de la soci&#233;t&#233; des hommes. Il n'est plus tromp&#233; par les apparences et devient voyant. Il peut d&#232;s lors communiquer avec les mondes invisibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Texte de Yannick Jacquot Cocetta&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Orph&#233;e</title>
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&lt;p&gt;Le po&#232;te pr&#233;sente ainsi sa trag&#233;die : &#171; Vous connaissez le mythe : Orph&#233;e, le grand po&#232;te de Thrace, passait pour charmer les fauves. Or, il venait de r&#233;ussir quelque chose de beaucoup plus difficile : il venait de charmer une jeune fille, Eurydice, de l'arracher au mauvais milieu des Bacchantes. La reine des Bacchantes, furieuse, empoisonna la jeune femme. Orph&#233;e obtint d'aller la chercher aux Enfers, mais le pacte lui interdisait de se retourner vers elle ; s'il se retournait, il la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-L-univers-de-l-artiste-.html" rel="directory"&gt;L'univers de l'artiste&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton192-bba21.jpg?1687330177' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le po&#232;te pr&#233;sente ainsi sa trag&#233;die : &#171; &lt;i&gt;Vous connaissez le mythe : Orph&#233;e, le grand po&#232;te de Thrace, passait pour charmer les fauves. Or, il venait de r&#233;ussir quelque chose de beaucoup plus difficile : il venait de charmer une jeune fille, Eurydice, de l'arracher au mauvais milieu des Bacchantes. La reine des Bacchantes, furieuse, empoisonna la jeune femme. Orph&#233;e obtint d'aller la chercher aux Enfers, mais le pacte lui interdisait de se retourner vers elle ; s'il se retournait, il la perdait pour toujours. Il se retourna... j'y ai ajout&#233; quelques personnages : l'ange Heurtebise, la Mort trait&#233;e dans le style des myst&#232;res du Moyen Age, un commissaire... et un cheval blanc&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 30 septembre 1925, Cocteau lit sa pi&#232;ce &#171; Orph&#233;e &#187; &#224; Stravinski pour lui en confier la musique. Le compositeur habite alors Nice, quartier du Mont-Boron. Finalement la mise en sc&#232;ne n'aura pas d'accompagnement sonore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orph&#233;e, cr&#233;&#233; en 1926 &#224; Paris, est la premi&#232;re grande trag&#233;die du po&#232;te. Il affirme ici son originalit&#233; en m&#234;lant l'antiquit&#233; et la modernit&#233;, le r&#233;el et le fantastique. Les trucages sont nombreux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Mort entre en sc&#232;ne par le miroir. Orph&#233;e, conseill&#233; par Heurtebise, passe par ce m&#234;me miroir pour aller chercher Eurydice aux Enfers. Dans la sc&#232;ne XII, la t&#234;te d'Orph&#233;e, d&#233;capit&#233;e par les Bacchantes, d&#233;cline son identit&#233; &#224; un commissaire de police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a pris la place d'Heurtebise pour le prot&#233;ger : &#171; - &lt;i&gt;N&#233; &#224;... - Maisons-Laffitte r&#233;pond la t&#234;te. Le commissaire poursuit : - Puisque vous me dites votre lieu de naissance, vous ne refuserez plus de dire votre nom. Vous vous appelez... - Jean. - Jean comment ? - Jean Cocteau. - Coc... - C.O.C.T.E.A.U. Cocteau. - C'est un nom &#224; coucher dehors &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce marque le d&#233;but d'un long processus d'identification de Cocteau avec Orph&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est le th&#232;me principal du Sang d'un Po&#232;te, moyen m&#233;trage sorti sur les &#233;crans en 1932. Orph&#233;e est &#224; nouveau port&#233; &#224; l'&#233;cran en 1949 puis en 1959 dans le Testament d'Orph&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Texte de Yannick Jacquot Cocetta&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Le style de Menton</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Cocteau aborde dans les ann&#233;es 1950 de nouvelles techniques dont les craies de couleur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au cours de son travail pour la salle des mariages, il commence &#224; remplir ses &#233;tudes sur papier puis ses compositions murales de lignes sinueuses color&#233;es. Il &#233;crit &#224; la fin du mois de juillet : &#171; Cette nuit je ne pouvais pas dormir et j'ai invent&#233; la m&#233;thode de travail pour les couleurs de Menton. J'ach&#232;terai chez Rontani (librairie du Vieux Nice) les craies de couleur qui n'avaient pu me rendre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-Jean-Cocteau-et-Menton-.html" rel="directory"&gt;Jean Cocteau et Menton&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton190-2939c.jpg?1687283744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cocteau aborde dans les ann&#233;es 1950 de nouvelles techniques dont les craies de couleur. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de son travail pour la salle des mariages, il commence &#224; remplir ses &#233;tudes sur papier puis ses compositions murales de lignes sinueuses color&#233;es. Il &#233;crit &#224; la fin du mois de juillet : &#171; &lt;i&gt;Cette nuit je ne pouvais pas dormir et j'ai invent&#233; la m&#233;thode de travail pour les couleurs de Menton. J'ach&#232;terai chez Rontani (librairie du Vieux Nice) les craies de couleur qui n'avaient pu me rendre service pour la chapelle et je tracerai les lignes &#224; la craie afin que le peintre les repasse au pinceau &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mus&#233;e Jean Cocteau collection Wunderman conserve de nombreux dessins de cette p&#233;riode pr&#233;sentant ces motifs abstraits m&#234;l&#233;s aux figures. &lt;strong&gt;Cocteau parle de &#171; &lt;i&gt;style de Menton&lt;/i&gt; &#187;. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'interroge sur l'origine de cette nouvelle mani&#232;re : motifs d&#233;coratifs de l'architecture de la Belle Epoque sur la Riviera, emprunt &#224; l'art africain &#171; &lt;i&gt;produisant des tatouages et des d&#233;formations physiques aptes &#224; contrarier les formes naturelles jusqu'&#224; leur substituer un monde imaginaire o&#249; l'homme commande &#187;&lt;/i&gt;. Mais ces hypoth&#232;ses ne le convainquent pas r&#233;ellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son journal, le 31 ao&#251;t 1956, il &#233;crit : &#171; &lt;i&gt;Brusquement hier soir, [&#201;douard Dermit] m'a &#233;clair&#233; sur Menton et son d&#233;cor qui me rappelait quelque chose que j'avais cru d'abord &#234;tre les totems grecs de Cannes mais qui, une fois cette similitude trouv&#233;e, continuaient &#224; me laisser en plein cirage. Cnossos ! C'est le style minoen et le faste des princes de la Cr&#232;te, ce sont les lignes m&#233;andreuses des labyrinthes&lt;/i&gt; &#187; observ&#233;es dans le palais de Cnossos en juin 1952. &#171; &lt;i&gt;Tout se tenait, tout se mariait, tout s'&#233;panouissait en lys et s'enroulait en volutes&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A propos de ces lignes, de cette po&#233;sie graphique, il pr&#233;cise : &#171; &lt;i&gt;Je n'ai pas voulu empi&#233;ter sur le travail des peintres. J'ai fait un travail d'&#233;crivain et c'est pourquoi toutes ces lignes, c'est de l'&#233;criture d&#233;nou&#233;e. Je ne crois pas que j'offense aucun peintre... J'ai voulu faire un travail de po&#232;te et je suis rest&#233; dans mes limites. Ce qui m'importe c'est la vie de la ligne. Quand je dessine, moi, c'est de l'&#233;criture d&#233;nou&#233;e et renou&#233;e lentement. Et ma ligne peut &#234;tre vivante ou morte. Le dessin est bon si l'&#233;criture est vivante. Une ligne est en danger de mort tout au long de son parcours. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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