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	<title>Mus&#233;e Jean Cocteau Menton</title>
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	<description>Sur les traces de Jean Cocteau &#224; Menton. Le Bastion, mus&#233;e Jean Cocteau, la salle des mariages les visites guid&#233;es...</description>
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		<title>Mus&#233;e Jean Cocteau Menton</title>
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		<title>Le Bastion</title>
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		<description>
&lt;p&gt;En septembre 1957, alors que le po&#232;te travaille aux d&#233;cors de la salle des mariages, le maire Francis Palmero propose &#224; Cocteau de faire &#224; Menton &#171; un mus&#233;e de ses &#339;uvres, dans le Bastion qui termine la digue entre le port et la promenade &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cocteau s'attelle &#224; la restauration de l'&#233;difice, r&#233;futant toutefois le terme de mus&#233;e : &#171; un mus&#233;e de mes &#339;uvres serait sinistre. Il faudra trouver autre chose. &#034;Le Bastion Jean Coteau&#034; par exemple. Je changerai les &#339;uvres d&#232;s qu'elles prendront un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-Jean-Cocteau-et-Menton-.html" rel="directory"&gt;Jean Cocteau et Menton&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton181-58917.jpg?1687283744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En septembre 1957, alors que le po&#232;te travaille aux d&#233;cors de la salle des mariages, le maire Francis Palmero propose &#224; Cocteau de faire &#224; Menton &lt;i&gt;&#171; un mus&#233;e de ses &#339;uvres, dans le Bastion qui termine la digue entre le port et la promenade &#187;.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cocteau s'attelle &#224; la restauration de l'&#233;difice, r&#233;futant toutefois le terme de mus&#233;e : &#171; &lt;i&gt;un mus&#233;e de mes &#339;uvres serait sinistre. Il faudra trouver autre chose. &#034;Le Bastion Jean Coteau&#034; par exemple. Je changerai les &#339;uvres d&#232;s qu'elles prendront un air d'habitude.&lt;/i&gt; &#187; Le Bastion rev&#234;t pour le po&#232;te une vocation testamentaire, et constitue un enjeu essentiel de la transmission des &#339;uvres aux g&#233;n&#233;rations futures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1961, il envoie au maire une maquette pour la grande mosa&#239;que repr&#233;sentant un l&#233;zard. En 1962, il surveille l'ex&#233;cution des mosa&#239;ques de galets de la fa&#231;ade, du rez-de-chauss&#233;e et des onze meurtri&#232;res de l'&#233;tage. Il &#233;crit &#171; &lt;i&gt;j'ai termin&#233; la grande mosa&#239;que de galets du bastion de Menton. Elle repr&#233;sente le l&#233;zard qui symbolise la belle paresse m&#233;diterran&#233;enne.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semble que Cocteau ait soumis &#224; Francis Palmero une premi&#232;re liste d'&#339;uvres d&#232;s le mois de septembre 1958. Il pr&#233;cise cette premi&#232;re s&#233;lection jusqu'&#224; sa mort en 1963. C'est &#201;douard Dermit, h&#233;ritier de l'artiste, qui permettra la fin des travaux selon les directives et dessins laiss&#233;s par lui. Le mus&#233;e ouvrira ses portes en 1966, en pr&#233;sence d'Andr&#233; Maurois de l'Acad&#233;mie fran&#231;aise, d'&#201;douard Dermit et de Francine Weisweiller.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fonds originel est constitu&#233; de 102 &#339;uvres, dont 70 dessins, 2 peintures, 3 lithographies, 2 tapisseries, 11 poteries de Jean Cocteau. Parmi les dessins, trois ensembles th&#233;matiques se d&#233;tachent : la s&#233;rie des 21 &lt;i&gt;Innamorati&lt;/i&gt;, les 16 &lt;i&gt;sphinx&lt;/i&gt;, aussi appel&#233;s &#171; animaux fantastiques &#187;, ainsi que 7 &#233;tudes pour les d&#233;cors de la salle des mariages, la plupart de ces &#339;uvres &#233;tant donn&#233;e &#224; la ville par &#201;douard Dermit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Viendront s'ajouter &#224; cette collection historique d'autres donations et acquisitions : l'Association des amis du mus&#233;e acquiert un ensemble de 17 lithographies originales de Jean Cocteau et Moretti, r&#233;alis&#233;es en 1963 ; Ir&#232;ne Lagut, artiste et proche amie de Cocteau, r&#233;sidente mentonnaise &#224; la fin de sa vie, fait trois donations successives au mus&#233;e, dont un ensemble de 50 lettres, billets et cartes postales que Cocteau lui avait destin&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2005, la collection extraordinairement riche l&#233;gu&#233;e par S&#233;verin Wunderman est fusionn&#233;e avec le fonds historique du Bastion pour former un ensemble de plus de deux mille pi&#232;ces, qui devient la premi&#232;re ressource mondiale d'&#339;uvres du po&#232;te, et alimente les expositions du Bastion et du nouveau mus&#233;e Jean Cocteau collection S&#233;verin Wunderman.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le couple Mentonnais</title>
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		<dc:creator>administrateur</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La fresque des deux futurs mari&#233;s occupe le mur derri&#232;re le bureau du maire. Ils sont mis en sc&#232;ne comme au th&#233;&#226;tre, encadr&#233;s par des tentures rouges. &lt;br class='autobr' /&gt;
La jeune femme est coiff&#233;e de la capeline mentonnaise. L'homme porte le bonnet et la boucle d'oreille des p&#234;cheurs m&#233;diterran&#233;ens. Son &#339;il est un poisson. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un soleil ardent illumine le couple. Cocteau lui voue un v&#233;ritable culte depuis sa d&#233;couverte du sud et de la M&#233;diterran&#233;e dans les ann&#233;es 1910. Le soleil favorise la lib&#233;ration des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-Jean-Cocteau-et-Menton-.html" rel="directory"&gt;Jean Cocteau et Menton&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton191-6f821.jpg?1687283744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fresque des deux futurs mari&#233;s occupe le mur derri&#232;re le bureau du maire. Ils sont mis en sc&#232;ne comme au th&#233;&#226;tre, encadr&#233;s par des tentures rouges.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La jeune femme est coiff&#233;e de la capeline mentonnaise. L'homme porte le bonnet et la boucle d'oreille des p&#234;cheurs m&#233;diterran&#233;ens. Son &#339;il est un poisson.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un soleil ardent illumine le couple. Cocteau lui voue un v&#233;ritable culte depuis sa d&#233;couverte du sud et de la M&#233;diterran&#233;e dans les ann&#233;es 1910. Le soleil favorise la lib&#233;ration des corps, la sensualit&#233; et la f&#233;condit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le maire, sur la sc&#232;ne, dit une partie du texte o&#249; chaque r&#233;plique doit r&#233;sonner au bon moment. Les invit&#233;s ou spectateurs, assis dans les fauteuils rouges - la couleur du th&#233;&#226;tre - regardent. Cocteau fait du mariage une des sc&#232;nes importantes, et attendues, de l'histoire du couple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1961, la s&#233;rie des Innamorati, conserv&#233;e au mus&#233;e de Menton, aborde sur un mode burlesque et color&#233;, ces amours m&#233;diterran&#233;ennes, ici inspir&#233;es par la Commedia dell'Arte. Durant ces ann&#233;es, le th&#232;me des amoureux et du couple est tr&#232;s pr&#233;sent dans l'&#339;uvre de Cocteau. Il r&#233;alise de nombreux dessins, parfois proches de l'&#233;rotisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Cocteau semble amer sur le couple et sa dur&#233;e dans le temps. L'histoire d'Orph&#233;e - dans la pi&#232;ce de 1926 et le film de 1949 - pr&#233;sente un couple rong&#233; par le quotidien. Il met en garde : &#171; &lt;i&gt;Le verbe aimer est difficile &#224; conjuguer : son pass&#233; n'est pas simple, son pr&#233;sent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Le style de Menton</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Cocteau aborde dans les ann&#233;es 1950 de nouvelles techniques dont les craies de couleur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au cours de son travail pour la salle des mariages, il commence &#224; remplir ses &#233;tudes sur papier puis ses compositions murales de lignes sinueuses color&#233;es. Il &#233;crit &#224; la fin du mois de juillet : &#171; Cette nuit je ne pouvais pas dormir et j'ai invent&#233; la m&#233;thode de travail pour les couleurs de Menton. J'ach&#232;terai chez Rontani (librairie du Vieux Nice) les craies de couleur qui n'avaient pu me rendre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-Jean-Cocteau-et-Menton-.html" rel="directory"&gt;Jean Cocteau et Menton&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton190-2939c.jpg?1687283744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cocteau aborde dans les ann&#233;es 1950 de nouvelles techniques dont les craies de couleur. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de son travail pour la salle des mariages, il commence &#224; remplir ses &#233;tudes sur papier puis ses compositions murales de lignes sinueuses color&#233;es. Il &#233;crit &#224; la fin du mois de juillet : &#171; &lt;i&gt;Cette nuit je ne pouvais pas dormir et j'ai invent&#233; la m&#233;thode de travail pour les couleurs de Menton. J'ach&#232;terai chez Rontani (librairie du Vieux Nice) les craies de couleur qui n'avaient pu me rendre service pour la chapelle et je tracerai les lignes &#224; la craie afin que le peintre les repasse au pinceau &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mus&#233;e Jean Cocteau collection Wunderman conserve de nombreux dessins de cette p&#233;riode pr&#233;sentant ces motifs abstraits m&#234;l&#233;s aux figures. &lt;strong&gt;Cocteau parle de &#171; &lt;i&gt;style de Menton&lt;/i&gt; &#187;. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'interroge sur l'origine de cette nouvelle mani&#232;re : motifs d&#233;coratifs de l'architecture de la Belle Epoque sur la Riviera, emprunt &#224; l'art africain &#171; &lt;i&gt;produisant des tatouages et des d&#233;formations physiques aptes &#224; contrarier les formes naturelles jusqu'&#224; leur substituer un monde imaginaire o&#249; l'homme commande &#187;&lt;/i&gt;. Mais ces hypoth&#232;ses ne le convainquent pas r&#233;ellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son journal, le 31 ao&#251;t 1956, il &#233;crit : &#171; &lt;i&gt;Brusquement hier soir, [&#201;douard Dermit] m'a &#233;clair&#233; sur Menton et son d&#233;cor qui me rappelait quelque chose que j'avais cru d'abord &#234;tre les totems grecs de Cannes mais qui, une fois cette similitude trouv&#233;e, continuaient &#224; me laisser en plein cirage. Cnossos ! C'est le style minoen et le faste des princes de la Cr&#232;te, ce sont les lignes m&#233;andreuses des labyrinthes&lt;/i&gt; &#187; observ&#233;es dans le palais de Cnossos en juin 1952. &#171; &lt;i&gt;Tout se tenait, tout se mariait, tout s'&#233;panouissait en lys et s'enroulait en volutes&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A propos de ces lignes, de cette po&#233;sie graphique, il pr&#233;cise : &#171; &lt;i&gt;Je n'ai pas voulu empi&#233;ter sur le travail des peintres. J'ai fait un travail d'&#233;crivain et c'est pourquoi toutes ces lignes, c'est de l'&#233;criture d&#233;nou&#233;e. Je ne crois pas que j'offense aucun peintre... J'ai voulu faire un travail de po&#232;te et je suis rest&#233; dans mes limites. Ce qui m'importe c'est la vie de la ligne. Quand je dessine, moi, c'est de l'&#233;criture d&#233;nou&#233;e et renou&#233;e lentement. Et ma ligne peut &#234;tre vivante ou morte. Le dessin est bon si l'&#233;criture est vivante. Une ligne est en danger de mort tout au long de son parcours. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La salle des mariages</title>
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		<dc:creator>administrateur</dc:creator>


		<dc:subject>video</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.museecocteaumenton.fr/squelettes/template/composants/vr360/salle-des-mariages-menton.html&#034; class=&#034;spip_url auto&#034; rel=&#034;nofollow&#034;&gt;https://www.museecocteaumenton.fr/squelettes/template/composants/vr360/salle-des-mariages-menton.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-Jean-Cocteau-et-Menton-.html" rel="directory"&gt;Jean Cocteau et Menton&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/+-video-+.html" rel="tag"&gt;video&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton179-e7d3c.jpg?1687283744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class=&#034;embed-responsive embed-responsive-16by9&#034; style=&#034;margin-bottom:20px;&#034;&gt; &lt;iframe class=&#034;embed-responsive-item&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/ljCkCQw8B6I?&amp;rel=0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec le Bastion, elle est l'autre don inestimable de Cocteau &#224; Menton. Peinte entre 1956 et 1958, elle figure magnifiquement les amoureux de Menton, jusque dans leurs couleurs azur et ocre, dont les arabesques c&#244;toient les figures mythologiques ch&#232;res au po&#232;te : Orph&#233;e, Eurydice, les Centaures...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que Jean Cocteau assiste au festival de musique en ao&#251;t 1955, il noue des liens avec le d&#233;put&#233;-maire de l'&#233;poque, Francis Palmero qui lui propose de peindre l'ancien tribunal dans l'H&#244;tel de ville.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le 7 avril 1956, il r&#233;alise ses premiers dessins pour Menton pour le plafond et deux murs. Le 13 avril, il &#233;crit dans son journal : &#171; J'ai &#171; trouv&#233; mon Eurydice &#187; - et &#171; l'aigle tu&#233; par une fl&#232;che &#187; - ce matin . &#187; Il choisit le mythe d'Orph&#233;e, son alter ego. Cocteau va vite en besogne .&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le mur de gauche, Eurydice morte est soutenue par deux femmes. Orph&#233;e, attrist&#233;, laisse tomber sa lyre. La description en est donn&#233;e dans le guide de l'&#233;poque : &#171; Aussit&#244;t les hommes s'animalisent, deviennent centaures, s'entretuent et massacrent des b&#234;tes innocentes. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le mur de droite : &#171; La noce d'un village imaginaire (et un peu maure) se d&#233;roule selon le rite : la femme doit suivre son mari&#8230; les jeunes filles apportent des pr&#233;sents, un aveugle une orchid&#233;e, les jeunes gens se r&#233;jouissent, dansent et accourent faire leurs adieux. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le mur du fond, les amoureux : &#171; La fianc&#233;e porte le chapeau ni&#231;ois, le fianc&#233; le bonnet des p&#234;cheurs m&#233;diterran&#233;ens. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Au plafond, une all&#233;gorie est repr&#233;sent&#233;e : &#171; &#8230; la po&#233;sie instable sur P&#233;gase, la science pauvre jongler avec les mondes, l'amour, tel que la convention le repr&#233;sente, sauf que ses yeux ne portent pas de bandeaux. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Comme &#224; Villefranche, le po&#232;te s'inspire de photographies de Lucien Clergue. Cette fois pour la repr&#233;sentation de la d&#233;pouille du flamant rose et la gitane au-dessus d'une des portes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Jean Cocteau use et abuse du calque pour ses compositions : &#171; Calque apr&#232;s calque, j'arrive &#224; grouper les personnages dans l'espace voulu . &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
En octobre 1956, les travaux commencent. Le po&#232;te choisit &#224; Menton un style particulier fait de m&#233;andres qui remplissent les sujets. Il parlera lui-m&#234;me du &#171; style de Menton &#187;. Il utilise pour les trac&#233;s des craies de couleur et applique une d&#233;trempe &#224; la cire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Edouard Dermit fait un rapprochement entre ce nouveau style graphique et le palais minoen &#224; Cnossos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Le d&#233;cor de la mairie se h&#226;te vers sa fin. Les lignes s'enroulent et m&#233;andrent presque toutes seules &#187;&lt;/i&gt; t&#233;moigne-t-il en 1957.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre les peintures murales, Cocteau s'attache aux moindres d&#233;tails de la d&#233;coration, choisit ainsi les chaises tendues de tissu rouge, le tapis &#034;style l&#233;opard&#034; de Madeleine Castaing et dessine les luminaires sur pied en fer forg&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, comme il est d'usage dans les salles de mariages municipales, l'all&#233;gorie de la R&#233;publique est pr&#233;sente : non pas sous forme de buste mais de Marianne grav&#233;e sur deux miroirs au fond de la salle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La salle des mariages est inaugur&#233;e le 22 mars 1958. Le 28 juin 1958, un concert y est dirig&#233; par Karl Munchinger. Durant deux ans Cocteau, &lt;i&gt;&#171; fatigu&#233; de l'encre et de la table &#187;&lt;/i&gt; comme il l'a &#233;crit, s'est consacr&#233; &#224; ce d&#233;cor grandiose.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jean cocteau et le Festival de musique de Menton</title>
		<link>https://www.museecocteaumenton.fr/Jean-cocteau-et-le-Festival-de-musique-de-Menton.html</link>
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		<description>
&lt;p&gt;Au mois d'ao&#251;t 1955, Jean Cocteau assiste au Festival de musique de Menton et y fait la connaissance du maire Francis Palmero. On en lit un souvenir &#233;mu dans son journal : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Au milieu de l'ignoble vulgarit&#233; de notre &#233;poque, c'est une grande surprise que le spectacle du festival de musique &#224; Menton. Rien ne peut s'imaginer de plus &#233;trange. On arrive par des marches en pente douce dans une gigantesque chicane de lumi&#232;re, d'ombres, de fa&#231;ades riches et de fa&#231;ades pauvres, &#224; l'italienne. &lt;br class='autobr' /&gt;
La (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-Jean-Cocteau-et-Menton-.html" rel="directory"&gt;Jean Cocteau et Menton&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton178-a16e6.jpg?1687283744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au mois d'ao&#251;t 1955, Jean Cocteau assiste au Festival de musique de Menton et y fait la connaissance du maire Francis Palmero. On en lit un souvenir &#233;mu dans son journal :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Au milieu de l'ignoble vulgarit&#233; de notre &#233;poque, c'est une grande surprise que le spectacle du festival de musique &#224; Menton. Rien ne peut s'imaginer de plus &#233;trange. On arrive par des marches en pente douce dans une gigantesque chicane de lumi&#232;re, d'ombres, de fa&#231;ades riches et de fa&#231;ades pauvres, &#224; l'italienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cath&#233;drale, sa fl&#232;che vue par en dessous, des escaliers &#224; pic vers d'autres architectures religieuses et une arche g&#233;ante reliant des maisons &#224; volets vert p&#226;le o&#249; vivent des familles ouvri&#232;res dont les fen&#234;tres deviennent des loges de th&#233;&#226;tre. [&#8230;] Le maire m'a fait prendre place &#224; sa droite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y avait ni snobs, ni canaille. Une foule respectueuse et silencieuse &#233;coutait les Quatre Saisons de Vivaldi. L'acoustique est celle d'une salle de r&#234;ve o&#249; les murmures de la rue et de la mer nourrissent en quelque sorte le silence et le font vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le concert, le maire nous recevait au club de tennis. Tout cela d'un luxe et d'une simplicit&#233; dont on n'a plus la moindre id&#233;e.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ann&#233;e suivante, &#224; la demande du maire, l'artiste dessine l'affiche de la nouvelle &#233;dition du Festival et les premi&#232;res esquisses des d&#233;cors de la future salle des mariages.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Biographie de Jean Cocteau</title>
		<link>https://www.museecocteaumenton.fr/Biographie-de-Jean-Cocteau.html</link>
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		<dc:date>2019-07-17T09:29:21Z</dc:date>
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		<dc:creator>administrateur</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;1889 Jean Cocteau nait le 5 juillet &#224; Maisons-Laffitte. Il grandit dans un milieu mondain et artistique. &lt;br class='autobr' /&gt;
1900 Il entre en sixi&#232;me au Petit Condorcet &#224; Paris. Il a notamment comme condisciple Dargelos, dont il fera un personnage mythique. &lt;br class='autobr' /&gt;
1909 Il rencontre un grand succ&#232;s dans les milieux litt&#233;raires, introduit notamment par &#201;douard De Max. Il publie son premier recueil de po&#232;mes, ainsi que des articles et dessins dans la revue Com&#339;dia. &lt;br class='autobr' /&gt;
1911 Il rencontre la Comtesse de Noailles et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton4-be497.jpg?1687283744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1889&lt;/strong&gt; Jean Cocteau nait le 5 juillet &#224; Maisons-Laffitte. Il grandit dans un milieu mondain et artistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1900&lt;/strong&gt; Il entre en sixi&#232;me au Petit Condorcet &#224; Paris. Il a notamment comme condisciple Dargelos, dont il fera un personnage mythique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1909&lt;/strong&gt; Il rencontre un grand succ&#232;s dans les milieux litt&#233;raires, introduit notamment par &#201;douard De Max. Il publie son premier recueil de po&#232;mes, ainsi que des articles et dessins dans la revue &lt;i&gt;Com&#339;dia&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1911&lt;/strong&gt; Il rencontre la Comtesse de Noailles et l'Imp&#233;ratrice Eug&#233;nie. Il dessine deux affiches pour &lt;i&gt;Le Spectre de la Rose&lt;/i&gt; et &#233;crit un texte, &lt;i&gt;Le Ballet russe&lt;/i&gt;, pour le programme de la troupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1913&lt;/strong&gt; La premi&#232;re du &lt;i&gt;Sacre du Printemps&lt;/i&gt; de Stravinsky le transporte. L'hostilit&#233; du public le conforte dans l'id&#233;e qu'il n'y a de cr&#233;ation artistique qu'anticonformiste. Il entreprend ce qui deviendra &lt;i&gt;Le Potomak&lt;/i&gt; et dessine ses premiers Eug&#232;nes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1914&lt;/strong&gt; R&#233;form&#233;, il ne veut pas rester inactif pendant la guerre et s'engage &#224; la Croix-Rouge. Il cr&#233;&#233; la revue &lt;i&gt;Le Mot&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1917&lt;/strong&gt; La premi&#232;re repr&#233;sentation de &lt;i&gt;Parade&lt;/i&gt;, ballet cr&#233;&#233; avec Satie et Picasso et interpr&#233;t&#233; par les Ballets russes, surprend le public et la critique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1920&lt;/strong&gt; Il se fait le porte-parole des jeunes musiciens qu'on commence &#224; appeler &#171; Le groupe des Six &#187;. Avec Raymond Radiguet, qu'il a rencontr&#233; l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente, il r&#233;alise la revue &lt;i&gt;Le Coq&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1921&lt;/strong&gt; Au printemps, premi&#232;re des &lt;i&gt;Mari&#233;s de la tour Eiffel&lt;/i&gt;, qui sera chahut&#233;e par les dada&#239;stes. A l'automne, Cocteau entreprend les adaptations d'&lt;i&gt;Antigone&lt;/i&gt; et d'&lt;i&gt;&#338;dipe Roi&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1923&lt;/strong&gt; Il publie &lt;i&gt;Le Grand &#201;cart&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Thomas l'Imposteur&lt;/i&gt;. Le 12 d&#233;cembre, il sera tr&#232;s affect&#233; par la mort de Radiguet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1924&lt;/strong&gt; Il cherche l'oubli dans l'opium &#224; Monte-Carlo, pouss&#233; notamment par Diaghilev. Il publie &lt;i&gt;Pri&#232;re mutil&#233;e&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;L'Ange Heurtebise&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1925&lt;/strong&gt; Cocteau rencontre Jean Bourgoint et sa soeur Jeanne dont la chambre lui inspirera le d&#233;cor des &lt;i&gt;Enfants terribles&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1926&lt;/strong&gt; Il passe toute l'ann&#233;e &#224; l'h&#244;tel Welcome &#224; Villefranche et publie &lt;i&gt;Maison de Sant&#233;&lt;/i&gt;, un album de dessins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1927&lt;/strong&gt; Il publie &lt;i&gt;Orph&#233;e&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Op&#233;ra&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1928&lt;/strong&gt; Il entre dans une clinique de Saint-Cloud pour une cure de d&#233;sintoxication dont son amie Coco Chanel assure les frais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1929&lt;/strong&gt; Il &#233;crit &lt;i&gt;Les Enfants terribles&lt;/i&gt; en dix-sept jours et re&#231;oit un accueil tr&#232;s positif par la critique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1930&lt;/strong&gt; Il tourne son premier film &lt;i&gt;Le Sang d'un Po&#232;te&lt;/i&gt;, financ&#233; par les De Noailles. &lt;i&gt;Opium, Journal d'une d&#233;sintoxication&lt;/i&gt; sort en librairie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1934&lt;/strong&gt; Cocteau tient le r&#244;le de la Voix dans &lt;i&gt;La Machine infernale&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1937&lt;/strong&gt; Lors d'une audition pour &lt;i&gt;&#338;dipe Roi&lt;/i&gt;, il remarque Jean Marais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1938&lt;/strong&gt; Il &#233;crit &lt;i&gt;Les Parents terribles&lt;/i&gt;, qui lancera la carri&#232;re de Jean Marais la m&#234;me ann&#233;e, en huit jours. Jean Cocteau &#233;crit &lt;i&gt;Les Monstres sacr&#233;s&lt;/i&gt; alors que Jean Marais est mobilis&#233; pour la guerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1940&lt;/strong&gt; La premi&#232;re des &lt;i&gt;Monstres sacr&#233;s&lt;/i&gt; a lieu, avec en lever de rideau, &lt;i&gt;Le Bel indiff&#233;rent&lt;/i&gt;, interpr&#233;t&#233; par Edith Piaf. En juin, Jean Marais, d&#233;mobilis&#233;, rejoint Cocteau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1941 &lt;/strong&gt; Cocteau se consacre surtout au th&#233;&#226;tre. La premi&#232;re de &lt;i&gt;La Machine &#224; &#233;crire&lt;/i&gt; suscite de violentes attaques dans les milieux de la collaboration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1942&lt;/strong&gt; Cocteau fr&#233;quente beaucoup Picasso, Eluard, et travaille pour le cin&#233;ma. Ami de longue date du sculpteur allemand Arno Breker, il assiste &#224; l'inauguration de son exposition &#224; l'Orangerie et publie dans &lt;i&gt;Com&#339;dia&lt;/i&gt; un &#171; Salut &#224; Breker &#187; qui lui sera beaucoup reproch&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1943 &lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Antigone&lt;/i&gt; remporte un grand succ&#232;s &#224; l'Op&#233;ra. Cocteau part pour Nice o&#249; se tourne &lt;i&gt;L'&#201;ternel Retour&lt;/i&gt; dans lequel Jean Marais triomphera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1945&lt;/strong&gt; Tournage de &lt;i&gt;La Belle et La B&#234;te&lt;/i&gt;. Cocteau tient le journal de ce tournage, &lt;i&gt;La Belle et La B&#234;te, Journal d'un film&lt;/i&gt;, qui para&#238;tra en 1947.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1947&lt;/strong&gt; Rossellini tourne &lt;i&gt;La Voix humaine&lt;/i&gt;. Cocteau ach&#232;te avec Jean Marais une Maison &#224; Milly-la-For&#234;t, tourne &lt;i&gt;L'Aigle &#224; deux T&#234;tes&lt;/i&gt;, rencontre &#201;douard Dermit et &#233;crit le sc&#233;nario d'&lt;i&gt;Orph&#233;e&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1948&lt;/strong&gt; Le cin&#233;ma est toujours au premier plan. Il tourne &lt;i&gt;Les Parents terribles&lt;/i&gt; et se met &#224; la tapisserie avec &lt;i&gt;Judith et Holopherne&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1949&lt;/strong&gt; Cocteau organise le Festival du film maudit &#224; Biarritz et tourne &lt;i&gt;Orph&#233;e&lt;/i&gt;. Le 3 septembre, il est fait chevalier de la L&#233;gion d'honneur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1950&lt;/strong&gt; Il s&#233;journe pour la premi&#232;re fois dans la villa des Weisweiller, Santo Sospir, &#224; Saint-Jean-Cap-Ferrat, et y entreprend la d&#233;coration des murs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1952&lt;/strong&gt; Ouverture d'une exposition de dessins, de peintures et de tapisseries &#224; Munich. Premi&#232;re d'&lt;i&gt;Oedipus Rex&lt;/i&gt;, dont Stravinsky dirige l'orchestre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1953&lt;/strong&gt; Cocteau est expos&#233; &#224; la galerie des Ponchettes &#224; Nice. Il pr&#233;side le Jury au Festival de Cannes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1954&lt;/strong&gt; Il est victime d'un infarctus et part en convalescence &#224; Santo Sospir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1955&lt;/strong&gt; Candidat &#224; l'Acad&#233;mie fran&#231;aise, il est &#233;lu au premier tour de scrutin. En mai a lieu &#224; Rome une exposition de cent-quatre-vingts de ses pastels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1956&lt;/strong&gt; Il commence la d&#233;coration de la chapelle Saint-Pierre &#224; Villefranche et de la salle des mariages de l'H&#244;tel de ville &#224; Menton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1957&lt;/strong&gt; Il est initi&#233; &#224; la poterie &#224; l'atelier Madeline-Jolly de Villefranche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1958&lt;/strong&gt; La salle des mariages de Menton est inaugur&#233;e le 22 mars. Il travaille au projet de r&#233;habilitation du Bastion pour y exposer son oeuvre plastique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1959&lt;/strong&gt; Il entreprend la d&#233;coration de la Chapelle Saint-Blaise-des Simples &#224; Milly et tourne &lt;i&gt;Le Testament d'Orph&#233;e&lt;/i&gt; aux Baux-de-Provence et &#224; Nice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1960&lt;/strong&gt; Il est &#233;lu prince des po&#232;tes et expos&#233; au mus&#233;e des Beaux-arts de Nancy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1961&lt;/strong&gt; Il dessine les &lt;i&gt;Innamorati&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1962&lt;/strong&gt; Il travaille aux mosa&#239;ques de galets du Bastion, et au th&#233;&#226;tre en plein air de Cap-d'Ail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1963&lt;/strong&gt; Il quitte Santo Sospir et rejoint Milly o&#249; il meurt le 11 octobre, une heure apr&#232;s avoir appris la disparition d'Edith Piaf. Il est inhum&#233; le 16 octobre &#224; Saint-Blaise-des-Simples.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Salle des mariages : l'&#339;uvre de Cocteau en pleine restauration</title>
		<link>https://www.museecocteaumenton.fr/Salle-des-mariages-l-oeuvre-de-Cocteau-en-pleine-restauration.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.museecocteaumenton.fr/Salle-des-mariages-l-oeuvre-de-Cocteau-en-pleine-restauration.html</guid>
		<dc:date>2018-02-28T10:25:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Inaugur&#233;e le 22 mars 1958, la salle des Mariages d&#233;cor&#233;e par Jean Cocteau s'appr&#234;te &#224; f&#234;ter ses soixante ans. Et comme tout ouvrage patrimonial, elle a besoin d'&#234;tre restaur&#233;e pour &#234;tre conserv&#233;e. Ce qui explique sa fermeture au public afin de permettre &#171; une premi&#232;re vraie campagne de restauration &#187;, explique Sophie Ghersi, conservateur-restaurateur en &#339;uvres peintes. Et si le chantier est suivi par le service Culturel et celui des B&#226;timents communaux, il est enti&#232;rement men&#233; par des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.museecocteaumenton.fr/-Jean-Cocteau-et-Menton-.html" rel="directory"&gt;Jean Cocteau et Menton&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.museecocteaumenton.fr/local/cache-vignettes/L150xH85/arton194-7ea0d.jpg?1753815156' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class=&#034;embed-responsive embed-responsive-16by9&#034;&gt; &lt;iframe class=&#034;embed-responsive-item&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/o_t_welhsTo?rel=0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Inaugur&#233;e le 22 mars 1958, la salle des Mariages d&#233;cor&#233;e par Jean Cocteau s'appr&#234;te &#224; f&#234;ter ses soixante ans. Et comme tout ouvrage patrimonial, elle a besoin d'&#234;tre restaur&#233;e pour &#234;tre conserv&#233;e. Ce qui explique sa fermeture au public afin de permettre &#171; &lt;i&gt; une premi&#232;re vraie campagne de restauration &lt;/i&gt; &#187;, explique Sophie Ghersi, conservateur-restaurateur en &#339;uvres peintes. Et si le chantier est suivi par le service Culturel et celui des B&#226;timents communaux, il est enti&#232;rement men&#233; par des sp&#233;cialistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce faire, Estelle Consigny et Lucia De Cotiis, peintres en d&#233;cor du patrimoine, ont rejoint Sophie pour restaurer &#171; &lt;i&gt;cette &#339;uvre o&#249; l'on sent la gestuelle. Nous intervenons uniquement sur les peintures murales proprement dites, mais notre mission est &#233;galement de signaler, voire d'alerter sur les causes &#224; traiter en amont &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Proc&#233;d&#233; subtil&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Sur le mur pr&#233;alablement peint ont &#233;t&#233; dessin&#233;s les contours des personnages puis les arabesques. Apr&#232;s quelques tests, nous avons mis en place un protocole de nettoyage qui permet de conserver le dessin pr&#233;paratoire sous-jacent au fusain et au pastel, et qui n'alt&#232;re pas la d&#233;trempe &#224; la cire utilis&#233;e par Cocteau pour peindre le motif. Pour ce faire, nous employons un m&#233;lange de triammonium citrate tr&#232;s faiblement dos&#233; dans de l'eau distill&#233;e ou bien nous utilisons des &#233;ponges sp&#233;ciales avec de l'eau distill&#233;e. Mais surtout nous veillons &#224; minimiser au maximum le frottement sur les peintures&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un travail d&#233;licat, minutieux, qu'il faut accomplir de mani&#232;re &#171; &lt;i&gt; sensible car le trait vit, vibre. Il nous faut donc moduler sans cesse notre intervention pour conjuguer les vibrations de Cocteau et la sensibilit&#233; du geste qui varient en fonction des zones que l'on nettoie. C'est pour cela que nous descendons tr&#232;s souvent des &#233;chafaudages afin de prendre du recul. Lorsque l'on a le nez dessus on ne voit rien !&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Version th&#233;&#226;trale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, si les peintures du plafond et celles des &#233;ternels amoureux sont en meilleur &#233;tat que les autres, c'est parce qu'elles ne sont pas sujettes aux frottements des visiteurs ni aux lampadaires baroques qui les piqu&#232;tent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut savoir que durant deux ans, l'artiste &#171; fatigu&#233; de l'encre et de la table &#187; s'est employ&#233; &#224; transformer, &#224; th&#233;&#226;traliser la salle du Tribunal en une salle des Mariages unique au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, des peintures murales aux portes en bois &#224; motif en pointe de diamant, en passant par les tapis de style l&#233;opard et les cand&#233;labres en bronze, tout a &#233;t&#233; con&#231;u par le g&#233;nie prot&#233;iforme. &#171; &lt;i&gt;La grand-m&#232;re de mon mari serait heureuse de savoir que je travaille &#224; sa restauration car, en tant que secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale des services de la mairie de Menton, elle a g&#233;r&#233; la mise en place du chantier tout en faisant le lien entre Cocteau et Jean Triquenot, son fid&#232;le assistant &lt;/i&gt; &#187;, murmure Sophie Ghersi en &#233;voquant ensuite son mariage dans cette salle il y a douze ans&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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