Séquence 1

 

Drian, Sarah Bernhardt en Colombe, 1915
© ADAGP, Paris 2017

Les monstres sacrés

Cette année, un large hommage est rendu à Sarah Bernhardt, particulièrement dans l’exposition du musée du Bastion qui présente un choix d’œuvres tirées de l’important fonds « Sarah Bernhardt » de la collection Séverin Wunderman. Dès sa prime jeunesse, Jean Cocteau voue une admiration sans borne aux grands tragédiens qu’il voit jouer sur scène : « Notre jeunesse, folle de théâtre, fut dominée par deux grandes figures : Sarah Bernhardt, Édouard de Max. » Ces deux icônes de la scène, personnifications d’un style de déclamation mélodramatique et classique, resteront pour Cocteau un souvenir nostalgique.